Kollektiv Turmstrasse au Fuse (11/11/2017)

kollektiv_300x666Une première pour moi au Fuse ce samedi soir 11 novembre. N’ayant pu voir le Kollektiv Turmstrasse quand je vivais à Berlin, il m’était impensable de louper leur retour en Belgique après leur passage au Tomorrow Land l’été dernier.

Arrivée à 23h30, dans la plus petite des deux salles, c’est le belge Kid Strike qui ambiance le début de soirée. Habitué du Fuse, il a eu l’occasion de jouer durant le Brussels Electronic Marathon organisé par le Fuse en octobre dernier. Ça n’est pas la plus grande heure d’affluence : quelques personnes sont sur la piste ou au bar où il est agréable de rester accouder en écoutant le set house et vibez du Kid qui permet une entrée en la matière très bien maîtrisée. La proximité qu’offre la salle avec le DJ permet une atmosphère conviviale et intimiste.

Passage dans la première salle où l’on retrouve Mike Tohr qui assure le warm-up du Kollektiv allemand. La configuration de la piste et de la scène est toute autre. Le DJ surplombe le public, permettant à tout le monde de le voir à l’œuvre, mais si on se trouve tout devant, c’est un mur que l’on a face à nous. La foule s’amasse et s’intensifie et notre espace vital se réduit à quelques centimètres carrés. Et à qui pourrions nous en vouloir ? La melodic, deep, house et techno de deux heures est un vrai succès malgré un milieu de set qui s’essouffle un peu.

mikethor_850x300Mais Mike sait rebondir et nous offre trente dernières minutes de feu. La foule est adepte, réagit et c’est une ovation ! Son sourire et son remerciement envers le public sont signes d’une belle réussite pour le DJ flamand.

On est super serrés mais super chauds pour Turmstrasse. Christian Hilscher et Nico Plagemann, originaires de Hambourg, forment le Kollektiv alors qu’ils étaient colocataires en 1998. Ils produisent leur propre album Verrückte Welt (« Monde fou ») en 2006 puis Rebellion der Traümer (« Rébellion des rêveurs ») en 2010.

kollektiv_850x300La minimale allemande envahie la salle bruxelloise, la soirée est lancée. C’est parti pour deux heures où les célèbres tracks comme « Sorry, I’m Late », « Flashenpost » ou « Im Juli » s’enchaînent et mettent tout le monde d’accord. Ça saccade sur la minimale, on plane sur les sons spatiaux, inter-galactiques. Les bras se lèvent et impulsent un seul et même rythme. La fin du set arrive et on n’a pas vu le temps passer. C’était trop court, trop rapide, trop bien ! Direction le fumoir où l’ambiance collé-serré de la piste est également de mise. Il est 4h30 et l’adrénaline redescend. Il se fait tard et je quitte donc le Fuse avec un goût de satisfaction. Satisfaite de la performance de Turmstrasse mais aussi des deux découvertes de la soirée : Kid Strike et Mike Tohr que je chercherai à revoir prochainement.

Merci au Fuse.

Anaïs


Et le set de Mike Tohr ce soir là en écoute juste ICI !

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